Découverte ce matin sur Blogger. Un blogue dont j'avais débuté un en 2008 et qu'avec le temps oublié l'existence. Comme il est dit : La mémoire est la faculté qui oublie. 😉
Mon dernier article en 2009

Facebook - Twitter - etc.. Geocities - Vive le papier.

 Malgré tous les avantages de l'internet et de l'électronique, vous devez admettre que si vous désirez conserver quelques choses, alors le papier demeurera plus longtemps.
Je viens d'apprendre que «Geocities.com» fermera leur site. Pour vous tous ceux qui ne le savent pas, geocities était le lieu ideal pour placer son site web sur internet. À l'époque, avant l'ère Blog, on faisait des sitewebs. Si ma mémoire est exacte, geocities avait été acheté par YAHOO pour quleques milliards de dollards.C'était aussi l'époque avant image, où on faisait l'Art-ASCII. Joan Stark du site ascii-art.com y avait son site depuis les débuts. À une certaine époque, c'était un «must», maintenant seulement visité par ceux qui se demande pourquoi on faisait de l'Art ASCII et débattons à savoir si c'est vraiment de l'art. 🙂

Dons, à partir du 26 octobre, vous retrouverez son site sur le WaybackMachine à :
http://web.archive.org/web/*/http://www.geocities.com/SoHo/7373/

Une mise en garde, si vous désirez conserver un texte, le moyen le plus sûre est de l'imprimer. Ce que vous croyez impensable, peut arriver. En voilà un autre exemple.

Oups, je vais copier le site un autre fois, pour conserver son travail. Je penses que je l'ajouterai en sous répertoire à mon site art-ascii.com. Il est en construction et j'y travaille lorsque j'ai une minute, ce qui n'est pas souvent.

Protégez-vous! Protégez-vous! Protégez-vous!

Avez-vous déjà perdu des données sur votre disque dur ?  Moi, quelquefois en 29 ans d'ordi. 🙂

En tout cas, on perdra une autre communauté bientôt. À quand Blogger ? Twitter ? Facebook ? Yahoo ? Google ? Microsoft ? Linux ?

Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

Pour la conservation, le papier reste une technologie plus efficace que le numérique.

Librairies et listes numériquesCertains sites, comme Babelio et GoodReads, permettent d’organiser et de classer la bibliothèque en ligne en utilisant les données préexistantes sur les livres, cachées dans les numéros d’Intenational Standard Book Number (ISBN). Ces listes privées permettent aussi de recenser en un seul lieu des titres papier et numériques. Ailleurs, un groupe tente, par le truchement de « Legacy Libraries », de mettre en valeur et de recenser les bibliothèques de personnalités, du people au penseur, de Keanu Reeves à Friedrich Nietzsche, en passant par Sarah Bernhardt, Vincent Van Gogh ou Edward Gorey. Si l’effet fait plutôt désordre, l’idée reste intéressante.

Un article de catherine Lalonde dans le Devoir, 6 janvier 2018

Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

Avec ironie, les étudiants de Berkeley ont commencé à utiliser des cartes perforées comme un symbole les représentant. (Après tout, c'était, à leurs yeux, la façon dont l'Université les voyait.)
C'était une tentative de réclamer l'autorité investie dans la carte perforée. Après tout, les cartes perforées étaient la partie visible du système bureaucratique qui détenait le pouvoir à l'université. Les gens méritaient au moins les mêmes droits que les cartes perforées. Un étudiant à Berkeley a épinglé un écriteau sur sa poitrine: «Je suis un étudiant UC. S'il vous plaît, ne me pliez pas, ne me brochez pas et ne me mutilez pas "(" Lettre de Berkeley "12, Draper 225)"

Un éditorial accueillant les nouveaux étudiants à université en 1964 suggérait qu'il y avait une petite chance de survivre à l'inscription sans être "Déchiré, mutilé ou broché par une machine IBM"
Au moins une étudiante ressentie qu'elle avait échouée, s'est plainte auprès du bureau d'enregistrement, "je me suis ressenti comme un petit nombre estampillé sur une carte d'ordinateur"

Extrait du "Journal of american culture" : "Ne pas plier, brocher ou mutiler":
Une histoire culturelle de la carte perforée par Steven Lubar

Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

Un "receipt bot"

Le "Receipt Bot" est un un petit robot sur trépied qui imprime des photos en Art-ASCII sur du papier de réception. Chaque robot est livré avec des yeux de couleur différente - rouge, bleu ou vert.


Vous approchez le robot, appuyez sur le gros bouton, alors ses yeux se mettent à clignoter comme un aliéné et ensuite il imprime votre visage ASCII-fié sur un reçu.

Il est alimenté par un Raspberry Pi exécutant openFrameworks et Python. Il utilise  l'appareil photo Pi pour prendre les photos. Les photos d'art ASCII ne sont pas exactement en haute définition, le plus gros défi était de savoir à quel point il était difficile de se voir sur le reçu. Pour compenser,  l'arrière-plan a été supprimé de la photo finale, comme un écran vert dynamique.

Pour plus de renseignements, voir cette page.

Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

Un livre de prière tissé

Le « Livre de Prières » publié en 1886 est un livre d'heures - un livre de littérature dévotionnelle utilisé par les laïcs pour guider leurs prières tout au long de la journée.

Les livres d'heures ont été un genre important de livre depuis la période médiévale et sont l’espèce la plus commune de manuscrit enlacé survivant. Le style d'illustration utilisé dans le Livre de Prières est un pastiche de nombreuses sortes d'enluminures et de décorations manuscrites de différentes époques et lieux géographiques à travers l'Europe.

Ce « Livre de Prières » est le premier et seul livre illustré, tissé sur un métier Jacquard. Le métier Jacquard a été inventé en 1804; il utilise un système de programmation de cartes perforées pour produire des motifs tissés complexes de textiles. Ce système de cartes perforées a inspiré l'inventeur du XIXe siècle Charles Babbage, qui a examiné le métier à tisser tout en travaillant sur sa machine analytique. Employant environ 200 000 à 500 000 cartes perforées pour compléter son design complexe, le « Livre de Prières » est considéré comme un précurseur de la programmation informatique.

Le « Livre de Prières » est une acquisition de 2017 pour la bibliothèque, section de livres rares de l'Université de caroline du Nord à Chapel Hill.

Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

Un mec

Tiens, une autre découverte de l'art de texte : "Un mec", 1886. Publié dans la section de poésie du numéro de Janvier de The Undergraduate, le journal de Middlebury.

Cette découverte est apparue sur TUMBLR le 21 décembre 2017

Un mec

"Un mec", 1886.

Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

Les émoticônes

Les émoticônes auraient plus de 135 ans, soit presque qu'aussi vieille que le canada
Les émoticônes ont fait une entrée discrète, arrivant en impression pour la première fois dans ce numéro de Puck du 30 mars 1881. Le petit article au milieu de cette page donne quatre exemples d'«art typographique»: la joie, la mélancolie, l'indifférence et l'étonnement.

numéro de Puck du 30 mars 1881

Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

L’écriture, un don des dieux

Peu d'inventions humaines sont aussi omniprésentes et essentielles à notre monde moderne que l’écriture. Chaque jour, la plupart d'entre nous lisent des milliers de mots, que ce soit dans des formats traditionnels, tels que des livres, des magazines, des journaux, sur les ordinateurs, téléphones intelligents, lecteurs de livres électroniques et tablettes électroniques. Mais même si l’écriture peut nous sembler moderne, celle-ci peut être retracée à une période datant de plus de 5000 ans, à l’Égypte ancienne et la Mésopotamie.

  • Certaines civilisations anciennes considéraient l'écriture comme un don divin. Les Égyptiens croyaient que l'écriture avait été créée par le dieu de la sagesse, Thoth. Les Égyptiens ont appelé leur don de Dieu, hiéroglyphes mdwt nṭr ("discours des dieux"), un terme que les historiens grecs ont traduit par "hiéroglyphe", du grec hiéros ("sacré") et glyphe ("sculpture").
  • En Mésopotamie voisine, les anciens Sumériens croyaient que l'écriture avait été inventée par le chef de leur panthéon, Énlil. Plus tard, les Assyriens et les Babyloniens ont emprunté leur écriture des Sumériens, mais ont attribué son invention à leur propre dieu Nábû.
  • Dans le Nouveau Monde, les Mayas classiques du Mexique et du Guatemala ont attribué l'invention de l'écriture à leur dieu du ciel, Itzamnaaj. Les Maya se référaient à leur écriture comme k'uhul wooj ("signes sacrés"); Ainsi, les érudits référaient à ceux-ci comme hiéroglyphes.
  • Dans la Bible, les livres de l'Exode et du Deutéronome rapportent que les Dix Commandements furent écrits avec "le doigt de Dieu" et ont été donnés comme " écriture première". Dans le livre de Daniel, des doigts désincarnés ont écrit un message cryptique de malheur sur les murs de Babylone. Ce ne sont que deux des nombreuses histoires bibliques dans lesquelles l'écriture sert de véhicule d'inspiration ou de jugement divin.
  • Le Coran qui signifie « la récitation » est le texte sacré de l'islam pour les musulmans, qui considèrent qu'il reprend verbatim la parole de Dieu. Ce Livre reste le premier et le plus ancien document littéraire authentique connu en arabe jusqu'à ce jour comme la tradition musulmane le présente.
Publié le par qo.op | Laisser un commentaire

ART ASCII

L'Art ASCII sont les images de texte ASCII ou toute autre forme d'art utilisant le texte pour créer une image.

Dans les années 1990, l'Art ASCII était populaire et connut son apogée de 1997 à 2004 et  plusieurs sites étaient dédiés à cet art. L'Art ASCII existait bien avant cette date, en effet même avec l'avènement de l'ordinateur et les cartes poinçonnées (Keypunch Card), l'imagination humaine avait déjà des images faites seulement avec du texte.
On peut aussi se souvenir des populaires «Snoopy» et les binettes en texte. Dans les années 1970 et 1980, le texte était le seul moyen de créer des images ou graphiques.

Aujourd'hui, cet art a perdu sa popularité d'antan, malgré cela, elle fascine encore l'imagination et on la retrouve encore sur l'internet. Elle est devenue en quelque sorte une forme d'art légitimiste. L'acronyme ASCII est pour «American Standard Code for Information Interchange».

Un autre style et forme d'art basé sur du texte est un cousin de l'ASCII est l'Art ANSI. L'acronyme de ANSI est «American National Standard Institute». L'Art ANSI n'a pas autant de limitation que l'ASCII et était très utilisé par les BBS, lorsque ceux-ci étaient populaires avant l'avènement et au début de l'internet.

Au travers les années, plusieurs ont consacré du temps à l'Art ASCII et un de ceux-ci était Bob Allison, le premier modérateur de l’ASCII Newsgroup. Il avait aussi le site web Scarecrow dédié à l'Art ASCII. Ce site n'existe plus, et vous retrouverez une copie ici.

Il y a plusieurs galeries d'Art ASCII sur l'internet, et plusieurs excellents sites ont disparu. Mon but sera d'essayer de remémorer et faire connaître ceux qui existent encore.

Publié dans ANSI, ASCII, Histoire | Laisser un commentaire